AccueilAccueil  Tumblr Aesien  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Ce qu'il y a de nouveau

La vidéo

Les Prédefs attendus


Partagez | 
 

 Brigid Ø Le feu qui semble éteint souvent dort sous la Cendre

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
SIDHE SEELIE noble's blood.

Cendre S. de Cetia

avatar

› L'ARRIVEE A ELLAN VANNIN : 25/08/2016
› LES MISSIVES ENVOYEES : 52

SIDHE SEELIE ∭  noble's blood.

MessageSujet: Brigid Ø Le feu qui semble éteint souvent dort sous la Cendre   Jeu 25 Aoû - 15:54
ESTI GINZBURG > SEELIE

Cendre Solen de Cetia

« Le mot « Amour » est aux sentiments ce que le prisme est à la lumière. »



› Nom prénom & Surnom : Au jour d’aujourd’hui, on la connaît simplement sous le nom de « Cendre ». Un nom qu’elle s’est choisi, sur l’inspiration du moment; mais à travers les siècles, on l’a plus volontiers appelée Brigid, Brigit, Breo Saighead, ou encore Aphrodite. Autant d’appellations qu’elle ne peut plus souffrir, au point que ses dents en grincent si, d’aventure, elle venait à les entendre prononcées à voix haute.
› Âge : N’a-t-elle jamais compté son âge ? Au début, sûrement. Ça fait bien longtemps qu’elle a cessé. Il n’y a que les repères historiques humains, telles leurs grandes constructions, à présent pour lui donner une idée de son âge, qui doit avoisiner, ou dépasser quelque peu, les cinq millénaires.
› Métier / Occupation : A son arrivée sur l’île, il lui a fallu donner un sens à son errance terrestre… C’est sa spontanéité qui l’a embarquée dans le maelstrom qu’a été l’ouverture de son night-club, le Pulse. Pendant des mois, ce projet a déchaîné son énergie créatrice, qui s’est quelque peu calmée ces temps-ci… Il n’en reste pas moins un lieu d’échange formidable pour elle, un terrain de tous les possibles, où elle peut autant voir que profiter, ou encore susciter les passions…
› Caractère : Inspirée - Artiste - Volage - Joueuse - Espiègle - Méfiante - Imaginative - Désabusée - Langue de vipère.

Les plus belles œuvres sont souvent les plus nuancées, les plus complexes, les moments les plus passionnés se contentent rarement d’être portés par une seule émotion. Le caractère de Cendre est à cette image, une pièce d’orfèvrerie raffinée aux reliefs délicats. Alors qu’on pense en avoir saisi le thème principal, il se fait un malin plaisir de vous surprendre. Parce qu’elle aime décontenancer ses vis-à-vis ? Un peu. Mais majoritairement parce qu’ayant perdu au cours des siècles tout ce qui a toujours le plus compté à ses yeux, elle ne relativise pas toujours comme on s’attend à ce qu’une sidhe le fasse.

On la sait spontanée, aérienne, volage. Comme si rien n’avait de prise sur elle. Avec Cendre, les jeux sont sans fin. L’amour de la vie est omniprésent dans sa personne, suinte par tous les pores de sa peau. D’une grande sensibilité, esthète dans l’âme depuis toujours, elle fait partie de ces rares personnes à apprécier les plaisirs simples de l’existence, comme se lever aux aurores pour apprécier la beauté d’un lever de soleil. La beauté, qu’elle soit purement émotionnelle ou plus concrète, pour Cendre, n’a pas de critère défini. Elle peut revêtir n’importe quelle apparence, surgir de n’importe où. Son amour, elle l’exprime en différentes teintes, différentes mesures, mais toujours de façon absolue… Tant qu’il dure. Car, s’il est vrai que personne ne peut aimer plus intensément que la sidhe, il est vrai aussi que personne n’aime moins longtemps. Sous bien des aspects, toute passionnée soit-elle, Brigid est aussi changeante que le vent, inconstante. Elle se lasse très vite et abhorre les contraintes, qu’elle fuit comme la peste. Depuis la perte de sa cadette et la découverte des manigances de Macha, la fey s’est éprise de liberté, amour qu’elle a partagé avec Apollon, et travers au sein duquel la mort de son enfant à naître l’a poussée un peu plus.

Cette envie de liberté, elle la visualise en rempart imprenable entre elle et les autres, si friands de posséder. Si elle donne sans compter, de sa personne, de son temps, ne désire qu’aimer jusqu’à s’en faire exploser le palpitant, il est hors de question qu’elle se laisse aimer, qu’elle laisse qui que ce soit pénétrer ses défenses et la posséder. Oh, c’est sans brutalité qu’elle refoule… Elle élude, ne parle pas d’elle, pas de ses tracas, pas de sa vie, pas de ses ambitions… Et, le narcissisme de la plupart des bipèdes aidant, c’est sans mal qu’elle est parvenue à créer et à maintenir autour de sa personne un « no man’s land ». Sa mélancolie, ses regrets, elle les emportera dans la tombe sans qu’aucun n’en ait eu vent, jamais. Elle mourra avec le masque d’indéfectible gaie-luronne à l’imagination débordante qui a toujours été le sien.

Attention cependant. Cette apparente légèreté, l’abnégation dont elle peut faire preuve et sa tolérance, son ouverture vis-à-vis de la Beauté au sens large n’en fait pas une carpette pour autant. Douce et naïve, prête à encaisser le moindre coup sans broncher, oui, Brigid l’a été. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Endurcie par les épreuves par lesquelles elle est passée, et forte de l’expérience acquise au cours de ses cinq millénaires d’existence, la fey n’a pas oublié d’en développer un esprit bien plus combattif. Ainsi, si, tant qu’on la respecte pour ce qu’elle est, avec la déférence qu’elle estime mériter, Cendre peut se révéler être l’hôtesse, la femme, la plus charmante qui soit… En cas d’atteinte à son orgueil, d’une façon ou d’une autre, la réaction ne se fait pas attendre. Après cinq mille ans de vie, paradoxalement, la sidhe n’a plus la patience, n’excuse plus l’irrespect, et si la passion est sienne dès lors qu’il s’agit de créer, elle l’est également lorsqu’il s’agit de détruire. Toute médaille a son revers, et à n’en point douter, l’imaginaire de Cendre n’a que peu de rivaux. S’il est la bénédiction des artistes, il est aussi le cauchemar de ses ennemis car, offensée, elle n’hésite pas à mobiliser toutes les ressources qu’elle possède pour faire payer l’offense, en juste mesure, et de l’imagination, elle en possède à foison. La plupart du temps, quelques mots bien sentis suffisent, sont la règle que le professeur abat sur les doigts de l’élève insolent… Mais si ça ne suffit pas, elle ne s’inquiète pas. L’inspiration, peu importe le domaine, lui fait rarement défaut.

Cendre est donc une femme en demi-teinte, attachée à ses valeurs, à ses principes, mais pour la majorité du reste… Négligente, indifférente. Ce caractère désinvolte, couplé à sa tendance à rire de tout n’importe comment, à sembler ne jamais rien prendre au sérieux, la fait passer pour inconséquente aux yeux de nombre de feys, et il n’y a plus guère que les anciens pour en comprendre les travers.

› Type de Fey/Daoi-Sith/Druide : Le peu d’orgueil ostentatoire qu’il demeure à Cendre, elle le place en majorité dans son ascendance… En effet, madame ne se considère pas être « n’importe qui ». Madame est une Sidhe, et pas des moindres puisqu’elle a été élevée au rang de déesse, et par deux fois s’il vous plaît. De l’apogée de ces époques fastueuses, elle conserve une certaine estime d’elle-même qui, bien que ténue au quotidien, s’exprime avec hargne dès lors qu’on la dédaigne.


Résumé du Personnage

Rares sont les personnes égales à elles-mêmes en toute occasion, devant tout un chacun. Cendre, elle, n’est pas de ceux-là. Comptant parmi les premiers feys à avoir été créés, ayant été déifiée par deux fois, par deux civilisations différentes, et affichant cinq millénaires au compteur, la sidhe porte le poids de son existence, qui se veut aussi lourd en enseignements qu’en régressions ou corruptions.

Le temps, donc, a fait son œuvre sur Brigid, au même titre que sur chaque chose, transformant une sidhe foncièrement bonne, exceptionnellement débonnaire et soucieuse de son prochain à l’excès, en fée désinvolte. Si, dans ses jeunes années, elle ne désirait rien de plus que construire des relations qui dureraient toute l’éternité, à l’heure actuelle, elle est dans un état d’esprit diamétralement opposé. Au même titre que le temps, la vie a fait son œuvre, l’a éprouvée, et morcelée. Certains ont les épaules pour encaisser les chocs, le tempérament qui sied. Ce n’a jamais été le cas de Brigid, toujours prompte à aimer au-delà de toute mesure. La mesure, c’est bien quelque chose qu’elle ne connaît pas. Quoiqu’elle fasse, c’est toujours avec une violente passion. Ainsi, elle n’est pas seulement triste, elle est dévastée. Elle n’est pas seulement heureuse, elle éructe de bonheur. Elle n’est pas en colère, elle est furieuse. A son contact, la vie est plus intense, toutes les émotions semblent décuplées… Mais ne sont pas faites pour durer.

D’une nature aérienne, Cendre est une personne extrêmement difficile à atteindre, car il y a peu de choses auxquelles elle attache de l’importance, peu de personnes auxquelles elle accepte de s’attacher. Chat échaudé craint l’eau froide, dit-on, c’est on ne peut plus vrai pour la Sidhe qui a perdu absolument tout ce qui a jamais vraiment compté pour elle. Ses sœurs, sa maternité, tout ce à quoi son cœur n’a jamais réellement aspiré lui a été refusé, ou repris. La douleur de ces refus, elle la porte toujours avec elle et, si jamais elle feint de l’oublier lors d’un instant de faiblesse, celle-ci trouve toujours un moyen de se rappeler à son bon souvenir. Néanmoins, c’est une chose qu’elle dissimule très adroitement, car pratiquant l’exercice depuis des siècles, et dont personne n’a conscience, pas même Taranis, la personne qui lui soit la plus proche.

En effet, pour faire taire cette peine, pour oublier son existence, Cendre n’aime que d’avantage. Elle s’intéresse aux autres, leur ouvre les bras tout en fermant hermétiquement son cœur, ne parvenant qu’ainsi à s’oublier elle-même. Pendant le laps de temps où elle se consacre à un autre, elle n’en a pas pour ressasser. Il lui faut constamment avoir l’esprit occupé, par une chose ou une autre. En ce sens, bien qu’interdisant catégoriquement qu’on l’aime, le partage d’une intimité quelconque, elle est en constante recherche de compagnie, de support à offrir. Bien souvent, elle se fiche du projet, elle souhaite simplement s’investir dans quelque chose de nouveau pour ne pas risquer d’être seule avec elle-même. Le narcissisme aidant, ça suffit à beaucoup.

Néanmoins, si de prime abord elle semble lisse et facilement manipulable, il suffit de l’observer face à quelqu’un qui lui inspire de l’inimitié pour que passe l’envie de la prendre de haut. Cendre est, à bien des égards, d’excellente compagnie, a le sens de l’humour, est spontanée et adore jouer… Mais c’est aussi une garce, pour peu qu’on l’accule. Le changement d’un « mode » à l’autre est souvent aussi radical qu’inattendu, ce qui le rend choquant. En être témoin aide à comprendre que la sidhe ne conçoit pas le gris mais n’évolue qu’en noir et blanc. Tant qu’on est dans le blanc, elle est adorable. Dès qu’on vire au noir, ce qui n’arrive jamais gratuitement, elle devient agressive, mesquine, cruelle, même, car estimant alors la cible indigne de quoique ce soit d’elle si ce n’est de son mépris. Alors, certes, si l’offense est minime, les représailles le seront également et Cendre peut se contenter de pester auprès d’un proche ou d’un autre. Mais plus l’offense l’atteint, plus sa détermination s’en raffermit et sa véhémence avec.

Pour toutes ces raisons, elle dirige son club, le Pulse, unique boîte de nuit de l’île, d’une main de fer dans un gant de velours. Elle choisit consciencieusement ses employés sur des critères qui n’appartiennent qu’à elle et n’hésite pas à se retrousser les manches quand elle le doit. Elle a peu de positions, mais le peu qu’elle a sont fermes, catégoriques, et elle entend à ce que ses employés suivent la ligne qu’elle impose, n’hésitant pas à se séparer de tout contrevenant.




Particularités & Apparence



› Particularités : A moins qu’ils ne soient enduits de peinture, terre, terre glaise, ou quoi que ce soit de naturel, Cendre déteste avoir les mains sales. D’une façon générale, elle déteste avoir l’air négligé, et quand elle a l’air négligé, il faut savoir que c’est parfaitement calculé.
Elle a la main verte, même pour une fey. Le jardinage est le seul de ses hobbies dans lequel elle se montre un tant soit peu minutieuse. Pour le reste, de l’ordre de l’artistique évidemment, elle préfère le travail « en gros », qui exprime beaucoup mieux la violence de ses sentiments, quels qu’ils soient. Chez elle, elle a une pièce immense, la plus grande de toute la bâtisse, pour abriter chacune de ses créations. Il y a beaucoup de peintures, quelques esquisses, quelques sculptures… Assez peu de littérature, bien qu’elle adore ce domaine. Elle n’a pas la patience de s’y consacrer. Elle préfère travailler de ses mains.
Il en faut beaucoup pour lui faire perdre son sang-froid, mais une fois qu’elle l’a perdu, il lui faut des heures pour se calmer et des jours pour revoir la personne étant parvenue à la rendre furieuse sans lui crier dessus. Avec quelques exceptions notables cependant, contre qui sa rancœur ne peut jamais s’apaiser, comme… Laran ?

› Apparence Féerique: Il y a assez peu de différences entre l’apparence féérique et humaine de Cendre. Ces différences sont notables, ostentatoires, mais assez peu nombreuses. Outre l’éclat de ses cheveux, qui, féériques, sont tels une longue cascade d’or liquide, la couleur dorée demeure omniprésente sur l’entièreté de sa personne. De la couleur de ses lèvres à ses cils ou sourcils, ou encore ses ongles semblables à des griffes ouvragées, c’est comme si Midas s’était amusé à la toucher ici et là. Ici et là jusque sur sa peau, qui, à certains endroits, voit des plaques mordorées s’étendre, comme de très grandes écailles. Ses yeux, quant à eux, sont tout à fait caractéristiques de son espèce puisqu'ils sont en trois couleurs. En effet, autour de la pupille, noire, s'étend un premier cercle de couleur gris fumé, un second d'un scintillant turquoise et enfin le dernier, plus clair, bleu ciel. Brigid est donc une fey lumineuse, dans tous les sens du terme.

Pouvoir



Pouvoir de la Main Inspiratrice : Les aptitudes de Cendre sont aussi aériennes qu’elle-même, telles qu’elle l’a toujours été.  
› Palier 1 : Cendre est capable d'inspirer une personne pour une durée d'une heure. S'il s'agit d'un artiste, il sera capable de se lancer dans une œuvre en un temps record.
› Palier 2 : Contraire au premier palier de son pouvoir, le second palier consiste à priver d’inspiration une cible pendant une heure. Concrètement, l’effet, négatif à n’en pas douter, peut varier d’une personne à l’autre, mais les conséquences les plus courantes sont l’apparition d’une certaine frustration, qui peut évoluer en colère, ou bien à l’inverse en blase ou désœuvrement… Priver d’inspiration, c’est comme faire naître l’idée que tout est vain. Si tout est vain, pourquoi se donner du mal ?
› Palier 3 : Continuité des paliers précédents, le palier trois consiste à amplifier l’émotion de la cible. Si celle-ci est sujette à plusieurs émotions, l’une d’elle, la plus intense, prend le pas sur les autres, les écrases. Quelqu’un d’agacé, par exemple, deviendra une furie. A noter que Cendre contrôle le déclenchement, mais certainement pas les conséquences… ça peut durer, au maximum, une petite demi-heure, mais la Sidhe n’a jamais eu à l’exercer aussi longtemps. Généralement, elle ne donne qu’une impulsion et laisse les choses suivre leur court.
› Palier 4 : Inverse du troisième palier, le palier quatre consiste à priver une cible de toute émotion. A la joie, la peine, l’amour ou la haine se subsiste le néant. Bien qu’elle ne paie pas de mine de prime abord, c’est une punition extrêmement cruelle à laquelle Cendre n’a eu recours que quatre fois, et elle espère à chaque fois que ça sera la dernière. L’effet dure au minimum douze heures, au maximum 48, la sidhe n’en contrôlant pas la durée.


Histoire



En des temps devenus immémoriaux, la déesse Danu quittait le Tir Na nOg en compagnie de ses enfants, qu’elle désirait protéger de la menace que représentait sa sœur. Ce sont des mains des enfants de la lumineuse déité que naquirent les feys. Brigid fut l’une de ces créations, engendrée il y a quelques cinq mille ans. Majoritairement au contact de l’unique fille de Danu, c’est tout naturellement qu’elle vit son instinct maternel s’épanouir. Prendre soin des siens, voilà qui lui plaisait. Ce désir fut, pendant longtemps et tout au long de sa croissance, son unique leitmotiv, ce qui l’a poussée à apprendre comment guérir le corps, mais aussi comment soulager l’esprit, l’égayer, lui donner couleur et substance. Ce désir atteignit son paroxysme lorsque lui furent offertes ses deux sœurs. Toutes deux devinrent dans l’instant son univers. Elle se serait saignée volontiers pour leur offrir le monde sur un plateau d’argent. Aujourd’hui encore, elle se souvient de la puissance des sentiments qu’elles lui insufflèrent, cette façon qu’avait son palpitant d’être toujours sur la brèche, toujours sur le point d’éclater de contentement… Sentiment qu’elle n’a plus jamais ressenti depuis la perte de sa cadette.

Mais débonnaire, elle ne l’était pas qu’avec ses sœurs, loin s’en faut. Déjà dans ses jeunes années, Brigid aimait la vie, sous toutes ses formes, et, comblée, désirait que tout un chacun le soit. Ce fut ceci qui la poussa à prodiguer soins et attentions au peuple d’Irlande, devenant patronne des femmes enceintes, les aidant à enfanter ; et rapidement, élargissant son influence, l’ensemble des guérisseurs se plaça sous sa protection. Petit à petit, poètes et bardes se joignirent aux soigneurs, eux capables d’apaiser les maux de l’esprit, et pour qui elle éprouva une tendresse toute particulière. Fey bienveillante, les humains ne tardèrent pas à lui rendre l’amour qu’elle leur donnait sans compter, au point de faire grandir son nom au sein même de la faërie, conférant à Brigid une renommée qui, si elle l’appréciait avec une certaine humilité, n’avait pourtant jamais fait l’objet d’un quelconque désir.

Le bonheur simple d’apprécier ce qu’on a, qui l’a toujours caractérisée, elle tenta de le communiquer à ses deux sœurs, que les belles choses étaient partout pour qui ouvrait les yeux, que montrer de l’appétit pour les possessions du voisin n’entraînait que l’éternelle insatisfaction. Sa réussite fut mitigée, bien qu’elle ne s’en rendit compte que bien plus tard. Par naïveté ou orgueil, elle ne soupçonna jamais la jalousie de Macha, l’une de ses soeurs. Peut-être aussi qu’elle ne voulait tout simplement pas la voir, parce que ça aurait pu détruire ou abîmer leur sororité, son monde, son tout ? Quoiqu’il en soit, même lorsque les femmes commencèrent à mourir après son passage, elle se refusa d’y voir une quelconque machination, autre chose qu’un triste revers du destin. Se voulant philosophe, Brigid accueillit sa déchéance avec la même humilité qu’elle avait embrassé sa renommée. Ce fut extrêmement difficile de mettre son égo de côté, et elle n’y parvint qu’au terme d’une longue et douloureuse introspection… Avait-elle fait le bien pour le plaisir de faire le bien ou bien uniquement par intérêt personnel ? Assez peu certaine de la réponse, consciente qu’elle devait se trouver quelque part entre les deux, elle décida d’observer son passé avec bienveillance, mais de le laisser dans le passé, et de se tourner vers l’avenir, raison pour laquelle elle ne baissa jamais les bras et continua, malgré sa mauvaise fortune, à déployer ses efforts dans l’intérêt de son prochain et, cette fois-ci, ayant conscience de ses possibles travers et orgueil, dans l’esprit de la plus pure abnégation. Elle voulait être un modèle pour ses sœurs, un exemple plutôt qu’un conseil et, négligeant ce que ça pouvait lui coûter, se donna les moyens de ses ambitions.

Quand la guerre contre les fomoires éclata, pas un seul champ de bataille ne se fit sans elle. Elle était de tous les échanges meurtriers, se chargeant d’accompagner, de rapatrier ou de réparer les blessés qui en avaient besoin (en leur rendant un membre coupé par exemple). Malgré la douleur des pertes des siens, elle parvint à demeurer un roc inébranlable, pour ses deux sœurs. Elle n’en fut plus capable à la mort de sa cadette. Le décès de celle-ci fut un coup dévastateur dont la cicatrice perdura, et perdure encore aujourd’hui. Le monde de Brigid fut sévèrement ébranlé. A cet instant plus que jamais, elle chercha le réconfort auprès de Macha, qu’elle voulut entourer des attentions qu’elle ne pouvait plus dispenser à leur cadette. Malheureusement pour elle, elle découvrit par hasard la duplicité de Macha dans le déclin de son culte, ce qui poussa le reste de son univers, déjà durement éprouvé, à la ruine. Tout comme elle se souvient de son bonheur à la naissance de ses sœurs, Cendre se souvient de la douleur ressentie à cet instant. Le seul équivalent fut la perte de son enfant. Jamais rien ne lui a fait plus de mal. Incapable de le supporter, incapable de faire face à Macha, Brigid prit la fuite, décida d’abandonner les quelques responsabilités qui lui restaient, de tout laisser derrière elle et quitta la faërie pour rejoindre plusieurs des siens, partis en Grèce.

A l’aube de cette nouvelle civilisation, elle contribua à plébisciter le culte grec et, n’ayant plus la foi nécessaire à cela depuis des années déjà, abandonna tout à fait sa pratique et son patronage de la médecine au profit des arts. Véritables exutoires, ils lui permirent d’oublier ses peines, de les consoler pendant un temps. Dans sa fuite, Brigid, devenue Aphrodite, se réfugia dans les plaisirs superficiels. Plaisirs amoureux, lyriques ou gustatifs, elle s’y laissa aller telle Alice se laissa tomber dans le terrier du lapin blanc. Ce fut à ce moment qu’elle connut ses premiers amants, la chose n’ayant jamais eu de grand intérêt auparavant pour elle. Peu regardante à cette époque, elle se donnait à qui voulait d’elle, et se montrait suffisamment hardi pour la mériter. Partageant ces mœurs légères, c’est tout naturellement qu’Apollon et elle se rapprochèrent. En bons amoureux de l’amour, ils le firent régulièrement. C’est la seule et unique expérience romantique durant laquelle Cendre pu expérimenter une liberté absolue. Entre eux, il n’était pas question de possession, ni de lui, ni d’elle. Ils se contentaient d’apprécier le moment, apprécier leur compagnie mutuelle, autant charnelle qu’intellectuelle… Jamais Apollon ne l’a empêchée d’aller voir ailleurs, tout comme elle ne l’a jamais empêché lui-même d’aller voir ailleurs. Mieux encore, elle nourrissait l’envie de savoir son partenaire parfaitement épanoui, parfaitement heureux, avec elle ou une autre. Et le bonheur lui semblait se profiler complet quand elle s’aperçut attendre un enfant.

Le perdre fut un déchirement, déchirement qui fit écho à toutes ses pertes précédentes. Si elle est certaine d’avoir aimé Arès, pour sa fougue, sa passion, elle sait aussi qu’elle ne lui pardonnera jamais que celles-ci soient à l’origine de la perte de son enfant. Cette épreuve fut trop lourde pour ses frêles épaules, elle ne pouvait pas affronter celui qui s’était imposé comme Dieu de la Guerre, pas plus qu’elle ne pouvait faire face à son comparse amoureux des arts… L’un provoquait sa colère, sa peine, et l’autre faisait naître chez elle un sentiment de culpabilité que rien ne parvenait à atténuer. Incapable de retrouver un semblant de paix de cœur, de corps ou d’esprit, elle prit de nouveau la fuite, quitta la Grèce pour s’en revenir à la faërie.

Comme elle le voulut, son retour se fit dans la discrétion et l’anonymat les plus totaux. Ignorant ce qu’elle trouverait à son retour, elle ne voulait pas prendre le risque d’être confrontée à Macha, certainement pas alors qu’elle pansait des plaies aussi profondes. Pour se faire, elle vécut quelque peu en retrait de la société, n’ayant que les interactions minimales pour sa propre santé, avec les autres feys, des feys jeunes qui ne pouvaient l’avoir connue. Elle se donna le nom de « Cendre » à son retour, afin que, si d’aventure ces jeunes feys venaient à parler d’elle entre elles (chose dont elle doutait, mais ne savait-on jamais), les anciens sidhes ne puissent faire le rapprochement. Ce lui fut extrêmement difficile de faire son deuil, d’oublier cet enfant qui aurait pu être. Elle qui s’était toujours montrée si maternelle envers autrui, il lui avait été refusé d’avoir son propre enfant. La cruauté de l’ironie la laissa dépressive pendant de longues années, durant lesquelles elle pensa plusieurs fois à s’ôter la vie. Ce fut le souvenir de sa cadette qui la retint, parfois in extremis, et devint par la suite la source de sa combattivité nouvelle. Brigid refusa qu’elle fût morte au profit de la loque que son aînée était devenue.

Une fois qu’elle eut décidé de se secouer, les choses commencèrent à s’améliorer. La Sidhe retrouva le contrôle de sa vie, renoua avec sa véritable personnalité. Revenant aux affaires mondaines, elle se révéla aux siens, et la scission entre les cours ayant eu lieu avec son indifférence la plus totale, il lui fut imposé de choisir un camp sur le tard. D’abord interrogative, elle se fit expliquer les évènements qui avaient vu naître ce fossé entre les feys, ce qui la choqua profondément… Mais auquel elle n’eut d’autre choix que de se plier. D’abord quelque peu hésitante, elle choisit la cour Seelie, fortement attachée aux traditions feys malgré son ouverture d’esprit. L’expérience eut tôt fait de lui démontrer que son choix était le bon.

Néanmoins, même si persuadée d’avoir choisi la cour la plus proche de ses idéaux et principes, cette ambiance lui a rapidement pesé. Seelies ou Unseelies, pour beaucoup, elle les avait connus avant cette scission, avant qu’ils soient l’un ou l’autre. Jongler avec une hargne nouvelle, même si ténue, qui lui semblait sortir de nulle part, appartenir à quelqu’un d’autre souvent, lui fut très inconfortable. Alors, quand quelques-uns de la faërie proposèrent de faire le tour de l’Europe, voire plus, c’est sans hésiter qu’elle se joignit à eux.

De l’île de Malte en passant par la cour du roi Soleil, les feys, friands d’évènements mondains, écumèrent le continent, certaines de leurs empreintes s’ancrant de façon plus importante que d’autres. Celle de Brigid, en l’occurrence, fut particulièrement éclatante, bien qu’elle ne s’en vante pas et n’ait pas de raison de s’en vanter à proprement parler. Michel-Ange, Raphaël, Donatello, Léonard de Vinci… Autant d’artistes inspirés par ses soins. En effet, tombée en extase devant l’Italie, la sidhe insista auprès de ses comparses pour qu’ils s’y arrêtent. Cédant à sa requête, ils y demeurèrent pendant la majorité de la renaissance, avant de reprendre leurs errances, qui devinrent plus chaotiques par la suite.

Leur retour à la faërie ne se fit qu’à la fin du XIXe siècle, peu avant que le Haut-Roi David ne prenne la décision de révéler leur existence aux humains. Dans le chaudron, elle abandonna la quasi-totalité de ses dons de soin, auxquels elle avait déjà renoncé depuis longtemps de toute façon. Paradoxalement, ce fut comme laisser partir avec le courant de vieilles blessures… Elle est probablement l’une des seules feys à avoir embrassé avec soulagement cet abandon de puissance. Curieuse de voir la réaction des humains face à son véritable Elle, et en particulier certains de ceux qui, jusqu’alors, la pensaient humaine, Cendre retourna en France, dernière étape de son périple Européen de plusieurs siècles, et se présenta chez l’une des personnes qu’elle avait inspiré à de multiples occasions, Victor Hugo. La sidhe avait échafaudé beaucoup de théoriques quant à la réaction du vieil homme à sa vue, mais comme il l’avait toujours fait, il la surprit en demeurant sobrement émerveillé, tant et si bien qu’elle décida de demeurer à ses côtés jusqu’à son trépas en 1885, avant de s’en retourner à la faërie, décidant cette fois d’y rester.

Pendant le siècle suivant, Cendre se mêla aux siens avec aisance. Elle fit valoir ses acquis divers en politique et regagna une certaine renommée, un certain respect au sein de la faërie, dus au caractère avisé de ses réflexions, décisions ou comportements. Ayant beaucoup fréquenté les humains, elle tenta de préparer les feys à l’inévitable, à savoir que l’humanité chercherait probablement à museler ce qu’elle ne pouvait contrôler, car la nature humaine allait ainsi. Certains l’entendirent, d’autres non, mais aucune décision ne fut prise en ce sens. C’est donc avec une certaine fatalité qu’elle accueillit la guerre contre eux, un certain blase. Cependant, cette fois-ci il ne fut pas question de jouer les médecins, comme presque quatre millénaires auparavant. Cendre, cette fois, s’en fut au cœur de la bataille. Aujourd’hui encore elle s’interroge sur sa survie. Quoiqu’il en soit, suivant l’essaim, elle s’exila au terme de la guerre aux Etats-Unis, la mort dans l’âme.

Elle ne se sentit jamais chez elle sur ce continent, et la vingtaine d’années passées là-bas lui semblèrent durer une éternité… Elle ne se sentit aucune affinité avec le mode de pensée américain, avec cet appétit de « toujours plus, toujours plus gros ». Le consumérisme dans lequel le pays s’était embarqué la dégoûta au point que pour la première fois de son histoire, elle refusa le contact avec l’espèce humaine. Ceci, ajouté à la dégénérescence observable et quantifiable de leur espèce, ainsi qu’à l’influence du roi Orel, assombrit considérablement l’humeur de la fey qui déversa toute sa frustration dans la guerre contre les Unseelies. Ce qui lui manquait en force brute, elle le compensait en sournoiserie, ajoutant ainsi à sa ceinture de vétéran quelques faits d’armes éclatants.

Mais, de tout ceci, tout ce que retint Cendre fut sa rencontre formelle avec Taranis, qu’elle avait déjà eu l’occasion de croiser sur le Mont Olympe, mais avec laquelle elle n’avait jamais pris le temps d’échanger auparavant (à l’exception d’une anecdote pas piquée des hannetons qui a vu naître les mythes sur les centaures, mais c’est une autre histoire…). Blessée au combat, Taranis plaça Cendre devant un dilemme : continuer à harceler l’ennemi ou secourir une sidhe mal en point… Emue par la souffrance de sa sœur de bataille, Brigid opta pour la seconde option et abandonna à la blessée la totalité de ce qu’il lui restait de magie de soin. Taranis fut sa dernière patiente, ce qui fit naître chez elle un sentiment ambivalent, qui la frappe violemment chaque fois que leurs regards se croisent. La relation qui naquit entre elles à partir de cet instant est compliquée, mais n’en demeure pas moins magnifique et chère aux yeux de Cendre, dont les pulsions belliqueuses s’éteignirent en même temps que la guerre contre les Unseelies.

Cendre fut peut-être l’une des seules de la faërie à être soulagée de leur retour en Europe. A son arrivée sur l’île de Man, elle était pleine d’espoir, pleine de confiance pour l’avenir, et espérait que s’en revenir plus près de leurs origines permettrait aux feys de retrouver la voie de la pérennité de leur espèce. Malheureusement, le débarquement des Daoi-Siths sur Ellan Vannin ternit ces pensées positives, faisant naître chez elle une rage mal contenue. Elle vécut l’incident comme une invasion, et encore aujourd’hui ne l’accepte pas. Il suffit qu’elle se sache en présence de l’un d’eux pour passer d’une excellente humeur à des envies meurtrières. Cendre porte toujours en elle la peine de la perte de sa cadette et tient ces ignominies pour responsables. Pour elle, ils sont la pire chose que cette terre ait porté et si elle en avait le pouvoir, elle d’ordinaire ouverte et tolérante, elle les tuerait pourtant tous, sans la moindre exception. Son club étant la seule boîte de nuit de l’île, certains ont déjà tenté de faire pression sur elle pour qu’elle les accepte comme clients, mais Cendre demeure et demeurera intraitable. Si Sluagh ou Daoi-Siths se présentent à ses portes, au mieux, ils repartent sur leurs deux jambes sans avoir franchi le seuil. Mais si cela devait arriver, ils ne repartiraient sûrement jamais…


Et vous alors ?



› Pseudo : Chazenco
› Âge: Majeure et vaccinée, à tout le moins.
› Crédit des images : Bazzart et tumblr, probablement
› Comment je suis arrivé(e) sur le forum ? Les pubs facebook d’abord, et puis la pub d’une amie ensuite.
› J'ai lu le règlement, je l'accepte et je signe par mon pseudo : Lu et accepté, Chazenco.
› Un petit mot à ajouter ?   Pour le moment, la seule chose qui me vient en tête, en dehors du plaisir de voir un forum aussi beau et aussi recherché, ça serait que voir dans le lexique des définitions succinctes du jargon usuel du forum ne serait pas mal… Genre, Sidhe, seelie, unseelie, Sluagh… Le tout en concis, comme un pense-bête. Ça serait plus facile pour le contact avec l’univers :3
Je me disais aussi qu’indiquer dans les PV les liens qui sont joués ou pas pourrait influencer la prise ? ça peut être à double tranchant, mais si un invité indécis voit un pv qui lui plaît assez, hésite, et se rend compte que trois liens sur quatre sont joués, ça peut avoir son poids dans la balance ? Mais ça vous demanderait plus de boulot pour la màj et tout, alors… x)

PS : je suis vraiment désolée pour la piètre qualité de l’histoire, c’était prévu pour être le résumé à la base… Et en voyant la longueur, je me suis dit que j’allais le passer dans la catégorie histoire, qui ne devait pas avoir ce format initialement. Je ferai mieux en RP, promis.



~
Revenir en haut Aller en bas
SIDHE SEELIE noble's blood.

Cendre S. de Cetia

avatar

› L'ARRIVEE A ELLAN VANNIN : 25/08/2016
› LES MISSIVES ENVOYEES : 52

SIDHE SEELIE ∭  noble's blood.

MessageSujet: Re: Brigid Ø Le feu qui semble éteint souvent dort sous la Cendre   Jeu 25 Aoû - 15:54
Le Test Rp

Votre arrivée à Ellan Vannin



En raison du vent, chargé d’embruns, qui lui fouette le visage, Cendre remonte quelque peu le col de son imper noir. De ses yeux aux trois nuances de bleu, elle scrute l’horizon, montant et descendant en raison de la houle marine imposée au bateau, à la recherche de l’île de Man, leur nouveau chez eux. Ils ne savent pas tous ce qu’ils feront une fois « à la maison » mais tous sont déterminés, tous partagent le même objectif. L’espace d’un instant, la sidhe quitte des yeux la brume qui s’étend à perte de vue, pour poser le regard sur les quelques hardis qui, comme elle, bravent le froid sur le pont supérieur du bateau pour être les premiers à apercevoir l’île. Ici, un fey est nonchalamment appuyé contre le garde-fou. Lui a les yeux tournés vers le passé et les traînées d’écume nées du tournoiement des hélices. Là-bas, c’est une fey qui laisse plus volontiers aller ses jambes dans le vide, comme si rien ne pourrait lui faire d’avantage plaisir qu’une chute dans l’eau glacée. C’est encore abstrait pour Cendre, un état d’esprit dans lequel elle peine à se fondre, mais ce sont des conquérants. Tous ces touristes, semble-t-il, véhiculé par le Capitaine et son équipage, sont en phase de conquête. Elle doute que les locaux apprécient, mais le choix ne leur sera pas laissé…

Le cri d’une mouette tire Cendre de sa muette contemplation. Elle lève les yeux et aperçoit finalement quelques volatiles, dont les cris ne tardent pas à se multiplier. Cela ne peut vouloir dire qu’une seule chose… Ils arrivent. Perdue dans la brume, l’île est encore inaccessible à leurs yeux mais la présence des mouettes ne saurait les tromper. Les côtes ne sont pas loin. Ne souhaitant pas vivre ce moment seule, la fey quitte le pont et gagne l’intérieur du navire où elle rejoint Taranis. « Viens. » Saisissant délicatement sa comparse par le poignet, obligeant cette dernière à abandonner son activité en cours, elle lui pose son manteau sur les épaules et l’entraîne à sa suite vers son poste d’observation, retournant sur le pont. Elles arrivent juste à temps pour voir la brume se déchirer et les reliefs de l’île de Man se découper devant elles. Emotion de l’instant ou froid ? Cendre ne saurait le dire, mais un frisson naît au creux de ses reins et vrille son échine le long d’une course folle vers le sommet de son crâne. « C’est chez nous… » Souffle-t-elle, émue de retrouver après plus de deux décennies le climat familier du nord, la proximité de l’Irlande…


~~~~


Elle a mis un peu de temps à la trouver, mais maintenant que ses yeux se sont posés dessus, elle sait. Ce sera elle, et aucune autre. Le jardin est un peu fou, dans le sens où les plantes s’épanouissent à leur gré, mais entretenu. La pelouse est tondue. Ici, un massif de rosiers. Là, un massif d’arômes. Un peu plus loin, toute une roseraie et près de la porte en arc, en chêne massif rivetée à l’ancienne, une arcade et sa glycine. Dans le coin là-bas, la fey peut apercevoir une petite marre. Pendant les belles saisons, ce doit être fabuleux. D’où qu’on regarde, ce sera forcément comme de voir à travers un kaléidoscope. Et le jardin n’est pas le seul atout de charme de l’endroit, non. La maison qui y trône en son milieu en est un également, rendant le tout idyllique pour Cendre. Sur deux étages, la bâtisse est sans conteste un ancien corps de ferme. Sa longueur est des plus appréciables. Une large baie vitrée, surmontée de fenêtres en demi-cercle tout aussi larges, ouvre la vue sur un living haut en plafond, extrêmement lumineux, et où l’intérieur a été conservé dans un style « à l’ancienne » avec pierres et poutres apparentes. Au sol, de la tomette. Oui, Cendre sera bien ici.

Le pas résolu, son sac sur l’épaule, l’apparente jeune femme traverse le jardin et vient toquer à la porte de la fermette. L’expression de la femme qui ouvre la porte trahit le mélange de sentiments contradictoires qui l’assaille à la vue de la fey, celle-ci n’ayant pas jugé bon d’user de glamour. « Vous...? C'est impossible... » Cendre profite impunément de l’air médusé de l’humaine pour pénétrer chez elle en toute impunité. Dans le hall, elle laisse tomber son sac et ancre ses mains sur ses hanches, ses yeux aux trois couleurs parcourant les lieux avec appréciation. Dans son dos, le bruit d’un frottement de tissu l’informe que la femme a remis d’aplomb son châle sur ses épaules. Abandonnant sa contemplation pour pivoter sur ses talons et lui faire face, la fey lui lance un regard impérieux. « C’est chez moi maintenant. » tranche-t-elle, péremptoire. La bouche de sa vis-à-vis s’ouvre de stupeur, mais avant qu’un seul mot n’en sorte, Cendre reprend. « Ou vous partez maintenant sur vos deux jambes et bien portante, ou je vous fais partir moi-même et je ne garantis pas l’état… » L’éclat dans les yeux de la créature se veut dissuasif…

Et l’est. La femme, d’une cinquantaine d’année, sait que les fées sont sensibles au fer mais… N’en possède pas sur elle. Il y a bien un fer à cheval cloué sur le mur mais… Elle n’ose pas, n’a pas le courage. « Vous ne pouvez pas faire ça ! » a-t-elle juste le courage de s’offusquer, avant de voir sa nuque saisie sans douceur par la fey qui la pousse sans douceur vers la sortie, l’accompagnant au milieu du jardin. Ferme, elle l’oblige à regarder au loin, dans la direction de Douglas, à quelques trois kilomètres d’ici. Si les reliefs de la ville semblent pour le moment intacts, l’humaine peut sans mal discerner l’épais rideau de fumée qui s’en élève. « Tu vois ? C’est Douglas. Douglas est à nous. L’île est à nous. Tu peux soit docilement plier, soit être un dommage collatéral. Compte-tenu de la maigre population de l’île, ce serait dommage si tu veux mon avis… » Dans les iris vertes de la manoise, l’ombre de l’effroi… Mais Cendre sent bien le poids de la fatalité s’abattre sur ses épaules. « Qu’allez-vous faire de nous… ? » Question légitime. A laquelle la fey répond tout de go. « Ca dépend de vous, de votre comportement. Au cas par cas. » Ceci étant dit, la sidhe lâche la femme et s’en va à reculons vers la maison.

D’abord soulagée par la perte de la contrition imposée à sa nuque, la femme s’en alarme rapidement, et s’en revient en courant vers la porte, tapant sur celle-ci juste avant que Cendre ne la referme. « Attendez ! » L’intemporelle créature, magnanime, accepte de l’écouter et rouvre la porte. Ce qui suit, elle le sait, elle s’en souviendra. Madame lutte, de toutes ses forces, mais déglutit, ravalant ainsi ce que la sidhe imagine être sa fierté, son orgueil. « Vous allez avoir besoin de moi… » Face à l’humaine, la fey, muette, croise les bras sur sa poitrine. « Il y a plein de fer dans ma maison… Je sais où et je peux vous en débarrasser. Et c’est une grande maison… Je peux vous aider à l’entretenir. » Amusée par la proposition, les lippes charnues de Cendre se fendent d’un sourire. « Je n’ai pas confiance en vous. Les miens et moi-même allons débarrasser votre maison du fer qu’elle abrite nous-mêmes. Mais si une fois que c’est fait vous voulez devenir ma femme de ménage, n’hésitez pas à revenir. Bonne soirée. » Ceci dit, elle claque la porte, abandonnant l’humaine à son sort sans le moindre remord. Cendre n’a jamais été partisane de ce genre de méthode mais, selon elle, les humains ne font que récolter ce qu’ils ont semé dès lors qu’ils ont jugé intéressant de les pourchasser…



~
Revenir en haut Aller en bas
THE BLOODY TWIN ∭ Nom d'un petit Essus Suisse, elle va te saigner !

Narcisse K. Ó'Maiolrain

avatar

› L'ARRIVEE A ELLAN VANNIN : 25/03/2016
› LES MISSIVES ENVOYEES : 4773
› L'AVATAR : Charllize Theron
› LES CREDITS : Ellaenys + tumblr
› LA COULEUR RP : Lightblue

THE BLOODY TWIN ∭ Nom d'un petit Essus Suisse, elle va te saigner !

MessageSujet: Re: Brigid Ø Le feu qui semble éteint souvent dort sous la Cendre   Jeu 25 Aoû - 16:15
PREM'Z

Très bon choix de PV!
(Mais attention, j't'ai à l'oeil ... si jamais tu touches à ma soeur ... )

Avec toutes ces célébrités blondes qui ont été balancées, tu vas pouvoir commencer à trier

Bonne rédaction


ESSUS
EZUS
ZEUS
Revenir en haut Aller en bas
ARTEMIS ∭ Fifi, la Pureté incarnée de la Faërie & Miss Câlin du flood.

Breaden T. Sithmaith

avatar

› L'ARRIVEE A ELLAN VANNIN : 04/03/2016
› LES MISSIVES ENVOYEES : 8311
› LE(S) MULTI-COMPTE(S) : Thuthur Pendragon est mon autre moi ainsi que le Druide aux bouquins: Spencer
› L'AVATAR : Daisy Ridley
› LES CREDITS : primbird
› LA COULEUR RP : IndianRed

ARTEMIS ∭ Fifi, la Pureté incarnée de la Faërie & Miss Câlin du flood.

MessageSujet: Re: Brigid Ø Le feu qui semble éteint souvent dort sous la Cendre   Jeu 25 Aoû - 16:21
Bienvenue collègue de Panthéon Smile

Bon choix de PV Bonne chance pour cette fiche !


YOU'RE LOOKING AT THE STOLEN YOUTH
©️ okinnel
Revenir en haut Aller en bas
ADMINISTRATRICEobsidian butterfly.

Naemesys S. O'Ciardha

avatar

› L'ARRIVEE A ELLAN VANNIN : 16/06/2015
› LES MISSIVES ENVOYEES : 4049
› LE(S) MULTI-COMPTE(S) : S. Eliz'yan Forsyth.
› L'AVATAR : Jessica Chastain.
› LES CREDITS : Ellaenys.
› LA COULEUR RP : Crimson.

ADMINISTRATRICE ∞ obsidian butterfly.

MessageSujet: Re: Brigid Ø Le feu qui semble éteint souvent dort sous la Cendre   Jeu 25 Aoû - 16:46
Bienvenue officielleeeeeement J'espère que tu trouveras ton bonheur en matière de petite tête blonde ! heart
En attendant, j'te souhaite bon courage avec Taranis pour la rédaction de ta fiche et j'espère que tu t'amuseras bien dans le coiiiin



the phantom queen
i won't just survive, you will see me thrive. can't write my story, i'm beyond the archetype. i won't just conform, no matter how you shake my core, 'cause my roots run deep. don't doubt it, victory is in my veins, i know it and i will not negotiate. i'll fight it.
Revenir en haut Aller en bas
SIDHE SEELIE noble's blood.

C. Kane Ó'Ceallaigh

avatar

› L'ARRIVEE A ELLAN VANNIN : 04/02/2016
› LES MISSIVES ENVOYEES : 1494
› LE(S) MULTI-COMPTE(S) : Keagan Rafferty
› L'AVATAR : Alex Pettyfer
› LES CREDITS : Devil
› LA COULEUR RP : Goldenrod

SIDHE SEELIE ∭  noble's blood.

MessageSujet: Re: Brigid Ø Le feu qui semble éteint souvent dort sous la Cendre   Jeu 25 Aoû - 17:32
Ô ma Muse, ma poétesse, ma beauté solaire ! Happy
Il me tarde de lire ta fiche et il me tarde encore plus de RP avec toi. Si tu veux papoter de notre lien, de la période Grecques ou même si tu as besoin d'un "parrain" pour tes premiers pas, surtout n'hésite pas, ma boîte à MP t'es grande ouverte Wink
Bienvenue !



 
the way that it should
I’m holding on to many things passed
To anything that's gonna change my memories back
I’m holding on to everyone good
To everything that's ever been the way that it should→  code : ellaenys.  
Revenir en haut Aller en bas
ADMINISTRATEUR Swallowing darkness.

Cian N. Quinn

avatar

› L'ARRIVEE A ELLAN VANNIN : 27/04/2015
› LES MISSIVES ENVOYEES : 1991
› LE(S) MULTI-COMPTE(S) : Nayden B. Wiesław.
› L'AVATAR : Seb Stan.
› LES CREDITS : Ellaenys, tumblr ( je sais pas qui :/ )
› LA COULEUR RP : Blanc !

ADMINISTRATEUR ∮ Swallowing darkness.

MessageSujet: Re: Brigid Ø Le feu qui semble éteint souvent dort sous la Cendre   Jeu 25 Aoû - 18:26
Bienveeeeeeeeeeeeenue Miss Smile

Bon courage pour ta fiche Et je prends en compte tes remarques, je m'en occuperai Wink


Nuada/Nodens
Briseann an dúchais tri shúile an chat
ξ
C’est dans ses yeux qu’on lit la vraie nature d’un homme.
Revenir en haut Aller en bas
THE UNSEELIE BLACK-SMITH ∭ Néné, l'Omnivore qui dévore tout, même ta main.

Blodwyn E. Tyronoe

avatar

› L'ARRIVEE A ELLAN VANNIN : 10/09/2015
› LES MISSIVES ENVOYEES : 6823
› L'AVATAR : elizabeth olsen
› LES CREDITS : kiaran + cassie-railly
› LA COULEUR RP : white

THE UNSEELIE BLACK-SMITH ∭  Néné, l'Omnivore qui dévore tout, même ta main.

MessageSujet: Re: Brigid Ø Le feu qui semble éteint souvent dort sous la Cendre   Jeu 25 Aoû - 19:39
Bienvenue parmi nous ! Bon courage pour la fichouille !


of blood and fire

Though I am old with wandering through hollow lands and hilly lands, I will find out where you have gone, and kiss your lips and take your hands ; and walk among long dappled grass, and pluck till time and times are done the silver apples of the moon, the golden apples of the sun. —texte : yeats / code : ellaenys.
Revenir en haut Aller en bas
THE THUNDER TWIN ∭ Nom de Zeus ! Tara, Taratata elle est tarée !

Saíréann J. Mac Cárthaigh

avatar

› L'ARRIVEE A ELLAN VANNIN : 17/02/2016
› LES MISSIVES ENVOYEES : 1102
› LE(S) MULTI-COMPTE(S) : Non
› L'AVATAR : Amber Heard
› LES CREDITS : Blondie - Topito
› LA COULEUR RP : DarkSlateblue

THE THUNDER TWIN ∭ Nom de Zeus ! Tara, Taratata elle est tarée !

MessageSujet: Re: Brigid Ø Le feu qui semble éteint souvent dort sous la Cendre   Jeu 25 Aoû - 19:40
Je viens posé ma marque par ici face

BIENVENUE MADAME MA COUPINE ! heart heart
Bonne rédaction de fichette. J'ai hâte de lire ça

Écoutes pas Momo, je suis un ange. Elle même tellement qu'elle me fait des papouilles et des mamouilles dans l'Event



Pour la p'tite tête de la dame, je suis sûre que tu vas finir par trouver, je suis sûre que depuis cette aprèm ton choix c'est déjà beaucoup réduit miam


Thunderstorm

Le tonnerre grondait, les éclaires se suivaient presque sans interruption et la pluie se mit à tomber à torrent. [...] Ceux qui sont pour la liberté sans agitation sont des gens qui veulent la pluie sans orage. — quote : Mark Twain / code : Ellaenys.
Revenir en haut Aller en bas
ELEMENTAIRE SEELIE spirit of nature.

Q. Silvester Cavanaugh

avatar

› L'ARRIVEE A ELLAN VANNIN : 23/02/2016
› LES MISSIVES ENVOYEES : 7063
› LE(S) MULTI-COMPTE(S) : Boyd E. Lowry.
› L'AVATAR : Oscar Isaac.
› LES CREDITS : avatar & gifs by writerinafoxhole.
› LA COULEUR RP : Tan (#d2b48c).

ELEMENTAIRE SEELIE ∭  spirit of nature.

MessageSujet: Re: Brigid Ø Le feu qui semble éteint souvent dort sous la Cendre   Jeu 25 Aoû - 20:18
Hello! Bienvenue officiellement parmis nous.
En esperant que tu trouveras ton bonheur pour l'avatar de ce chouette PV. Au plaisir de te croiser very soon sur le fow.
*offre un cupcake de bienvenue*


Constant gardenerA poet once said the poetry of the earth is never dead. Hands in the dirt, head in the sun, heart with nature. To nurture a garden is to feed not just the body, but the soul...

Revenir en haut Aller en bas
THE LAST KING OF IRELAND ∭ Tothor, l'homme qui n'aimait pas les femmes.

Kiaran T. Mac Greine

avatar

› L'ARRIVEE A ELLAN VANNIN : 29/02/2016
› LES MISSIVES ENVOYEES : 1624
› LE(S) MULTI-COMPTE(S) : (Victor A. Delauney)
› L'AVATAR : Luke Evans
› LES CREDITS : Swan + Tumblr + Ellaenys
› LA COULEUR RP : darkgoldenrod

THE LAST KING OF IRELAND ∭ Tothor, l'homme qui n'aimait pas les femmes.

MessageSujet: Re: Brigid Ø Le feu qui semble éteint souvent dort sous la Cendre   Jeu 25 Aoû - 21:37
Bienvenue officiellement parmi nous
Bon courage pour ta fiche heart


last king of Ireland

Follow your heart. Let your love lead through the darkness, back to a place you once knew  — quote : il divo / code : Ellaenys.
Revenir en haut Aller en bas
SIDHE SEELIE noble's blood.

Cendre S. de Cetia

avatar

› L'ARRIVEE A ELLAN VANNIN : 25/08/2016
› LES MISSIVES ENVOYEES : 52

SIDHE SEELIE ∭  noble's blood.

MessageSujet: Re: Brigid Ø Le feu qui semble éteint souvent dort sous la Cendre   Lun 29 Aoû - 15:12
Merci à tous et toutes pour tous vos gentils messages, encouragements et clins d’œil n_n

J'ai hâte de pouvoir jouer avec vous tous


~
Revenir en haut Aller en bas
ADMINISTRATRICEobsidian butterfly.

Naemesys S. O'Ciardha

avatar

› L'ARRIVEE A ELLAN VANNIN : 16/06/2015
› LES MISSIVES ENVOYEES : 4049
› LE(S) MULTI-COMPTE(S) : S. Eliz'yan Forsyth.
› L'AVATAR : Jessica Chastain.
› LES CREDITS : Ellaenys.
› LA COULEUR RP : Crimson.

ADMINISTRATRICE ∞ obsidian butterfly.

MessageSujet: Re: Brigid Ø Le feu qui semble éteint souvent dort sous la Cendre   Lun 29 Aoû - 20:03
@Naemesys S. O'Ciardha a écrit:
Je passe rapidement, parce que je n'ai pas eu le temps de tout finir de lire ( je dois filer )

Je peux te dire que ce que j'ai lu jusqu'à là est magnifique et parfait ! Il manque cependant la couleur des yeux (caractéristique majeure chez les sidhes) dans l'apparence et le code du règlement heart

A mon retour, promis, je termine ma lecture pour pouvoir finaliser ta fiche

Et me revoilà ! Je viens de terminer la lecture et c'est tout bon ! Il n'y a que les deux petits éléments précédemment cités à revoir et on pourra passer à la validation heart



the phantom queen
i won't just survive, you will see me thrive. can't write my story, i'm beyond the archetype. i won't just conform, no matter how you shake my core, 'cause my roots run deep. don't doubt it, victory is in my veins, i know it and i will not negotiate. i'll fight it.
Revenir en haut Aller en bas
SIDHE SEELIE noble's blood.

Cendre S. de Cetia

avatar

› L'ARRIVEE A ELLAN VANNIN : 25/08/2016
› LES MISSIVES ENVOYEES : 52

SIDHE SEELIE ∭  noble's blood.

MessageSujet: Re: Brigid Ø Le feu qui semble éteint souvent dort sous la Cendre   Lun 29 Aoû - 22:26
Encore une fois merci beaucoup Naemesys n_n

Je viens d'ajouter les deux éléments ^^


~
Revenir en haut Aller en bas
ADMINISTRATRICEobsidian butterfly.

Naemesys S. O'Ciardha

avatar

› L'ARRIVEE A ELLAN VANNIN : 16/06/2015
› LES MISSIVES ENVOYEES : 4049
› LE(S) MULTI-COMPTE(S) : S. Eliz'yan Forsyth.
› L'AVATAR : Jessica Chastain.
› LES CREDITS : Ellaenys.
› LA COULEUR RP : Crimson.

ADMINISTRATRICE ∞ obsidian butterfly.

MessageSujet: Re: Brigid Ø Le feu qui semble éteint souvent dort sous la Cendre   Mar 30 Aoû - 2:52
Désolée pour la réponse tardive ! Mais en tout cas, tout est bon
J'suis ravie de te valider et de te compter parmi nouuus J'te laisse le message de validation avec les petits liens pour te guider Et j'ne peux que te souhaiter, à nouveau, de bien t'amuser sur l'île de tous les dangers

Tu es validé(e) !  
« Bienvenue sur Aes Sidhe !  »



Un petit mémo pour t'aider

Félicitatioooons Te voilà membre de la famille d'AS ! D'ailleurs, pour ne pas te perdre, nous te proposons quelques petites étapes :

ξ La Gestion de Personnages : Ta première étape afin d'ouvrir ton sujet de relations et de topics. Un seul sujet nécessaire pour les deux, si c'est pas merveilleux !

ξ Le Bazar de l'Aesien : Si tu as besoin de trouver un Rp, c'est par ici que ça se passe !  Happy

ξ Le Glamourious - Le Magasin : Pour récupérer des points de Glamour ou encore pour les dépenser !

ξ L'Atelier de Construction : Si jamais tu as un scénario en tête, c'est par ici ! ET D'AILLEURS ! Sache qu'à l'inscription tout le monde a le droit un scénario gratuit

ξ Les liens et postes à pourvoir : Si tu recherches des liens ou postes en particulier, ou encore, si tu as envie de fureter pour trouver ton bonheur !  

ξ Le futur livre de vie de ton personnage : Si tu as envie d'ouvrir ton sujet pour recenser l'évolution de ton personnage, tu peux ! La forme est totalement libre !  

ξ Le Coin des Membres : Si tu as des questions, pose-les là bas directement, un membre du Staff viendra y répondre  

ξ Le Flood : Faire connaissance, jouer et/ou encore proposer sa galerie de création  

Et tu sais quoi ? Encore bienvenue, nouvel Aesien  !







the phantom queen
i won't just survive, you will see me thrive. can't write my story, i'm beyond the archetype. i won't just conform, no matter how you shake my core, 'cause my roots run deep. don't doubt it, victory is in my veins, i know it and i will not negotiate. i'll fight it.
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Brigid Ø Le feu qui semble éteint souvent dort sous la Cendre   
Revenir en haut Aller en bas
 

Brigid Ø Le feu qui semble éteint souvent dort sous la Cendre

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

 Sujets similaires

-
» Brigid Ø Le feu qui semble éteint souvent dort sous la Cendre
» Kamaria E. Havenest - Le feu qui semble éteint souvent dort sous la cendre...
» Le feu qui semble éteint souvent dort sous la cendre [PV Kenzaku]
» Le feu qui semble éteint souvent dort sous la cendre.
» Une Etoile s'éteint, une autre renait... [Mort d'Etoile de Satin, Ceux qui veulent lui rendre hommage]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
AES SIDHE › fáilte a thaistealaí thuirseach. :: Spring Court
Cúirt earrach
 :: Swallowing darkness :: Fiches validées
-